Où les coeurs se meurent
Eclatent en mille et un pleurs
Et mes atouts s'écartent.
Un souffle de la vie
Où serai-ce de mort
Ça tourbillonne encore ;
Je me meurs, je m'ennuie.
Ma vie s'effondre telle
Ce château de cartes
Les nuages alors partent
Mais je reste telle quelle.
